Deux études stratégiques pour le secteur environnemental

Afin de mieux comprendre les enjeux actuels et futurs de l’industrie de l’environnement, EnviroCompétences a mandaté Évola Conseil pour réaliser deux études majeures en 2026 : un Diagnostic de la main-d’œuvre en environnement et un Portrait de la maturité numérique du secteur.

Au cours des prochains jours, les entreprises du secteur recevront une invitation à participer aux deux enquêtes.

Diagnostic sectoriel :

Le Diagnostic de la main-d’œuvre permettra d’actualiser les connaissances sur les besoins en compétences, les défis de recrutement et de rétention, ainsi que les perspectives d’évolution de la main-d’œuvre environnementale au Québec. Cette étude fournira des données essentielles pour orienter les actions de développement des compétences et soutenir la croissance du secteur.

Portrait de la maturité numérique :

En parallèle, EnviroCompétences réalisera pour la toute première fois un Portrait de la maturité numérique du secteur de l’environnement. Cette démarche inédite vise à mesurer le niveau d’adoption des technologies numériques au sein des organisations, à identifier les défis rencontrés et à mettre en lumière les occasions d’innovation et d’amélioration de la productivité.

Ces deux études stratégiques permettront de dresser un portrait actuel du secteur et d’outiller les entreprises, les travailleurs et les partenaires dans leurs décisions futures. Les résultats contribueront à orienter les initiatives de formation et de développement des compétences afin de répondre aux transformations du marché du travail et à l’évolution des technologies.

Les travaux seront réalisés au cours de l’année 2026-2027, avec la collaboration des entreprises et des acteurs clés du secteur environnemental.

Votre participation est essentielle!

La qualité et la pertinence du Diagnostic de la main-d’œuvre et du Portrait de la maturité numérique reposent sur un élément clé : la participation des entreprises.

Que vous soyez une petite, moyenne ou grande organisation, votre réalité compte. Chaque réponse contribue à montrer un portrait fidèle du secteur et à mieux comprendre les défis et les opportunités qui façonneront les prochaines années.

Les enquêtes nécessiteront environ 30 minutes à compléter, mais votre contribution aura un impact concret pour l’avenir de l’industrie environnementale au Québec.

Lorsque vous recevrez les sondages, nous vous invitons chaleureusement à y participer. En remerciement de votre participation, deux cartes prépayées de 250 $ seront tirées parmi les personnes répondantes.

Au nom de toute l’équipe d’EnviroCompétences, merci à l’avance pour votre collaboration et votre engagement envers le secteur de l’environnement au Québec.

Notes du Comité sectoriel en environnement :

Depuis plusieurs années, le secteur de l’environnement évolue à une vitesse impressionnante. Les enjeux de main-d’œuvre changent, les besoins en compétences se transforment et les technologies prennent une place grandissante dans les façons de travailler. Face à ces transformations, les entreprises doivent continuellement s’adapter.

Chez EnviroCompétences, notre rôle est de comprendre ces réalités afin de mieux accompagner et soutenir le secteur. C’est dans cette perspective que nous réalisons, tous les cinq ans, des grandes études sectorielles sur l’industrie québécoise de l’environnement.

Cette collaboration permettra d’obtenir un portrait rigoureux, représentatif et actuel des réalités vécues par les organisations du secteur.

Étude sur la main-d’œuvre en traitement de l’air intérieur

EnviroCompétences dévoile une nouvelle étude stratégique consacrée au sous-secteur du traitement de l’air au Québec, un domaine au cœur des enjeux de santé publique, de qualité des milieux de vie et de performance énergétique des bâtiments.

Alors que la qualité de l’air intérieur occupe une place grandissante dans les préoccupations collectives, notamment depuis la pandémie, cette étude met en lumière les réalités d’un secteur essentiel qui fait face à d’importants défis de main-d’œuvre, de formation et de relève.


Un portrait inédit d’un sous-secteur méconnu

Réalisée en collaboration avec le Groupe DDM, cette étude dresse un portrait détaillé des entreprises, des métiers, de la main-d’œuvre et des besoins en compétences dans le domaine du traitement de l’air au Québec.

Elle s’intéresse notamment aux métiers :
• Chargée et chargé de projets
• Technicienne et technicien en hygiène industrielle
• Technicienne et technicien en équilibrage de systèmes de ventilation
• Estimatrice et estimateur
• Technicienne et technicien en instrumentation et contrôle
• Cheffe et chef d’équipe
• Technicienne et technicien en assainissement de systèmes de ventilation

L’étude révèle que le sous-secteur fait face à plusieurs enjeux structurants :
• une rareté de main-d’œuvre qualifiée
• des difficultés importantes de recrutement et de rétention
• une offre de formation limitée ou peu adaptée aux réalités du terrain
• un vieillissement de certains bassins de travailleurs
• des besoins croissants liés aux nouvelles technologies et à l’automatisation


Une industrie essentielle pour la santé et la transition des bâtiments

Le traitement de l’air joue un rôle crucial dans la qualité des environnements intérieurs et la prévention des risques liés aux contaminants atmosphériques, aux moisissures, aux particules fines ou encore aux composés organiques volatils.

L’étude rappelle également que les transformations technologiques et environnementales du secteur s’accélèrent :
• intégration de systèmes intelligents et automatisés
• utilisation de technologies de surveillance en temps réel
• recherche d’une meilleure efficacité énergétique
• modernisation des bâtiments et réduction des émissions

Ces évolutions augmentent les besoins en compétences spécialisées et renforcent l’importance d’assurer une relève qualifiée.


Des besoins de formation à repenser

L’un des constats majeurs de l’étude concerne l’absence de formations diplômantes spécifiquement adaptées à plusieurs métiers du traitement de l’air.

Certaines professions reposent principalement sur l’apprentissage en milieu de travail, ce qui allonge les périodes d’intégration et complexifie le recrutement pour les entreprises.

L’étude souligne notamment :
• la diminution des inscriptions dans plusieurs programmes liés au secteur
• la difficulté d’attirer la relève vers ces métiers
• le besoin de développer des parcours de formation mieux arrimés aux réalités du terrain
• l’importance de renforcer la formation continue et le développement des compétences techniques et numériques

Parmi les pistes identifiées figure notamment la création d’un programme de formation diplômante pour les métiers techniques en assainissement et en équilibrage des systèmes de ventilation.


Un secteur en croissance qui doit attirer la relève

Le traitement de l’air intérieur demeure un sous-secteur composé majoritairement de petites entreprises réparties dans plusieurs régions du Québec.

Malgré une demande soutenue pour les services spécialisés, les entreprises peinent à recruter suffisamment de personnel qualifié pour répondre aux besoins actuels et futurs.

L’étude met également en lumière :
• la forte concurrence entre employeurs
• les défis liés aux horaires atypiques et aux exigences physiques
• le recours croissant à la main-d’œuvre immigrante et internationale
• la sous-représentation des femmes dans plusieurs métiers techniques

Ces constats démontrent l’importance de mieux faire connaître ces professions et de valoriser leur contribution essentielle à la santé, à l’environnement et à la performance des bâtiments.


« La qualité de l’air est un enjeu incontournable »

« Le traitement de l’air est un secteur essentiel qui contribue directement à la santé publique, à l’efficacité énergétique et à la qualité des milieux de vie. Cette étude nous permet de mieux comprendre les défis auxquels les entreprises font face et d’identifier des pistes d’action concrètes pour soutenir le développement des compétences et la relève. »
— Dominique Dodier, directrice générale d’EnviroCompétences


Une étude au service des entreprises et du développement des compétences

Cette étude vise à soutenir les entreprises, les partenaires de formation et les acteurs du marché du travail dans leurs démarches de planification, de recrutement et de développement des compétences.

Elle constitue un outil stratégique pour :
• mieux comprendre les besoins actuels et futurs du sous-secteur
• adapter l’offre de formation
• soutenir l’attractivité des métiers
• accompagner l’évolution technologique et environnementale du secteur

👉 Consulter l’étude complète


Passez à l’action

Le traitement de l’air est appelé à jouer un rôle de plus en plus important dans les prochaines années. Investir dans les compétences, la formation et l’attractivité des métiers sera essentiel pour assurer la capacité du secteur à répondre aux enjeux de santé, d’environnement et de transition des bâtiments.

👉 Découvrez l’étude complète

Union fait la force = CETEQ

EnviroCompétences est fier d’annoncer la mise en place d’un nouveau partenariat entre sa plateforme d’affichage d’offres d’emploi, EnviroEmplois, et le Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec (CETEQ).

Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de renforcer les liens entre les entreprises, les talents et les acteurs clés du secteur de l’environnement.


🌿 CETEQ + EnviroEmplois: mieux connecter les acteurs du secteur

Dans un contexte où les enjeux environnementaux prennent une place grandissante, les besoins en main-d’œuvre qualifiée continuent d’évoluer rapidement.

Ce partenariat vise à :

  • Favoriser une meilleure circulation des opportunités d’emploi dans le secteur
  • Accroître la visibilité des entreprises et des postes disponibles
  • Soutenir les organisations dans leurs efforts de recrutement
  • Renforcer les connexions entre les talents et les employeurs

En unissant leurs forces, EnviroEmplois et le CETEQ contribuent à structurer un écosystème plus fluide, au bénéfice de l’ensemble de l’industrie.


🌱 Le CETEQ : un acteur clé de l’économie verte

Le Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec regroupe des entreprises privées qui œuvrent chaque jour à l’assainissement de l’environnement.

Ensemble, ses membres représentent plus de 55 000 travailleurs et participent activement à la transition écologique du Québec.

Le CETEQ joue également un rôle important en tant que porte-parole de l’industrie, en collaborant avec les instances publiques et en contribuant aux réflexions stratégiques qui façonnent le secteur.


🔗 Une collaboration au service de la visibilité et du recrutement

Grâce à cette union, les offres d’emploi diffusées sur EnviroEmplois bénéficieront d’une portée accrue au sein du CETEQ.

Cette synergie permettra :

  • D’augmenter la visibilité des opportunités d’emploi en environnement
  • De rejoindre un réseau engagé d’organisations et de professionnels du secteur
  • De faciliter la mise en contact entre les employeurs et les talents

En parallèle, la présence d’EnviroEmplois au sein du réseau du CETEQ contribuera à renforcer les liens entre les entreprises et les initiatives liées à l’emploi et au développement de la main-d’œuvre.


🌎 Une démarche alignée avec la mission d’EnviroCompétences

Cette alliance s’inscrit directement dans la mission d’EnviroCompétences, qui vise à soutenir le développement des compétences et de la main-d’œuvre dans le secteur de l’environnement.

En favorisant les synergies entre les acteurs de l’industrie, EnviroCompétences contribue à bâtir un secteur plus attractif, structuré et résilient.


👉 En savoir plus

Pour en apprendre davantage sur le CETEQ et ses activités :
https://www.ceteq.quebec/

Hausse du salaire minimum : le vrai enjeu n’est plus le salaire

À compter du 1er mai, le salaire minimum au Québec passera à 16,60 $/heure (13,30 $ pour les employés à pourboire).

Comme chaque année, une question revient dans les organisations :
faut-il ajuster tous les salaires en conséquence?

Mais en 2026, la vraie question est ailleurs.

👉 Et si cette hausse était surtout une occasion de repenser votre stratégie de rétention?


Le salaire ne suffit plus

Augmenter les salaires est parfois nécessaire. Mais ce n’est plus suffisant pour retenir les employés.

Aujourd’hui, ce qui fait la différence, c’est la qualité de vie globale au travail :

  • un environnement sain
  • des collègues mobilisés
  • des occasions de développement
  • des conditions qui respectent la réalité personnelle

👉 En clair : les employés ne quittent pas seulement pour un meilleur salaire.
Ils quittent quand l’équilibre ne tient plus.


Ce qui use vraiment vos équipes (et que l’on sous-estime)

Sur le terrain, trois formes de stress reviennent constamment.

1. Le travail déborde sur la vie personnelle

Un employé qui manque des moments importants, qui rentre épuisé ou qui n’arrive plus à décrocher finit par se désengager… ou partir.

2. La vie personnelle déborde sur le travail

Fatigue, responsabilités familiales, charge mentale : la concentration diminue, la performance aussi.

3. La fatigue devient permanente

Quand l’équilibre ne revient jamais, on entre dans une zone à risque : épuisement, absentéisme, roulement.

👉 Ce n’est pas un enjeu individuel.
C’est un enjeu organisationnel.


Depuis 2025, c’est aussi une obligation légale

Avec l’entrée en vigueur de la Loi 27, la santé mentale au travail n’est plus optionnelle.

Les employeurs doivent désormais prévenir les risques psychosociaux, notamment :

  • la surcharge de travail
  • le stress chronique
  • le manque de reconnaissance
  • le harcèlement ou la violence
  • l’isolement et le manque de soutien

👉 Protéger la santé psychologique des employés est maintenant aussi essentiel que protéger leur santé physique.


Ce que les organisations doivent faire maintenant

Les entreprises qui tirent leur épingle du jeu en 2026 sont celles qui vont au-delà du salaire.

Elles travaillent leur rémunération globale, en intégrant :

  • la flexibilité des horaires
  • la conciliation travail–vie personnelle
  • le développement des compétences
  • la reconnaissance
  • un environnement de travail sain

👉 Ce sont ces éléments qui créent l’engagement… et la fidélité.


Une réalité bien présente dans le secteur de l’environnement

Dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, les organisations du secteur de l’environnement n’échappent pas à cette transformation.

Chez EnviroCompétences, nous constatons que :

  • les attentes des employés évoluent rapidement
  • les enjeux de rétention sont bien réels
  • les entreprises cherchent des solutions concrètes et adaptées à leur réalité

👉 Investir dans les compétences et les conditions de travail n’est plus un “plus” — c’est un levier stratégique.


Une occasion à saisir

La hausse du salaire minimum n’est pas qu’un ajustement économique.

C’est un signal.

👉 Un signal que les attentes changent.
👉 Un signal que les pratiques doivent évoluer.

Les organisations qui sauront s’adapter dès maintenant seront celles qui attireront, mobiliseront et retiendront leurs talents demain.


Et maintenant?

Vous souhaitez aller plus loin et outiller vos équipes?

EnviroCompétences accompagne les organisations du secteur de l’environnement dans le développement des compétences et l’adaptation aux nouvelles réalités du travail.

👉 Découvrez nos formations ou contactez notre équipe pour en discuter.

« Les trucs à DD » – Printemps 2025 – Leadership au féminin (en mode OBNL)

💡 Les trucs à DD

Un clin d’œil à Dominique Dodier… et au développement durable!


Chaque trimestre, Dominique Dodier, Directrice Générale d’EnviroCompétences, partage ses “trucs” et conseils inspirés de son expérience en gestion, en RH et dans l’économie verte — des idées concrètes et humaines pour mieux travailler ensemble.

Leadership au féminin (en mode OBNL)

Dans les milieux associatifs et communautaires, être femme entrepreneuse en OBNL, c’est conjuguer leadership, impact social et esprit entrepreneurial au service d’une mission collective plutôt que du profit. C’est oser bâtir, structurer et faire grandir des projets qui transforment la société de l’intérieur.

Cela signifie créer et diriger avec autant de rigueur qu’en entreprise privée, tout en gardant le cap sur l’humain : innover dans les modèles de financement, mobiliser des équipes engagées et tisser des partenariats durables autour d’une cause commune.

Mais cet engagement vient aussi avec son lot de défis : reconnaissance parfois inégale du rôle entrepreneurial, accès au financement, et charge émotionnelle liée aux enjeux sociaux. Malgré tout, ces femmes portent souvent un leadership collaboratif, une vision à long terme et une forte capacité à rassembler.

Dictionnaire vert – Un langage commun pour accélérer la transition verte

Dans un contexte où la transition verte redéfinit rapidement les métiers, les compétences et les parcours professionnels, le Dictionnaire vert s’impose comme un outil stratégique structurant. Il répond à un besoin fondamental : disposer de définitions claires, partagées et opérationnelles pour comprendre, accompagner et valoriser le verdissement de l’économie.

Face à l’absence de repères communs sur les emplois et les compétences liés à la transition verte, ce dictionnaire propose un cadre de référence inédit, conçu pour rendre visibles les transformations en cours dans le monde du travail et soutenir la prise de décision des acteurs clés du marché de l’emploi.

Une lecture simple et évolutive du verdissement des métiers

Le Dictionnaire vert repose sur une approche innovante fondée sur une gradation allant du « verdissant» au « vert». Cette lecture évolutive permet de situer les emplois et les compétences selon le degré de leur contribution aux objectifs environnementaux, qu’il s’agisse de l’intégration progressive de pratiques durables ou d’un engagement central et structurant en faveur de la transition verte.

Cette approche met en lumière une réalité essentielle : la transition verte ne se limite pas à quelques métiers spécialisés, mais traverse l’ensemble de l’économie. Les compétences vertes et verdissantes mobilisent des logiques systémiques, collaboratives et préventives, appelées à devenir incontournables dans un nombre croissant de professions.

Un projet collectif au service de l’action

Fruit d’une démarche collaborative réunissant expert·es et partenaires institutionnels au sein d’un comité aviseur, le Dictionnaire vert reflète une ambition commune : outiller concrètement les CSMO et leurs secteurs pour faire de la transition verte une opportunité de développement et d’innovation.

Le projet vise à co-construire, à l’échelle québécoise, des définitions de référence pour quatre notions clés :

  • emploi vert,
  • emploi verdissant,
  • compétence verte,
  • compétence verdissante.

Ces définitions ne sont pas symboliques : elles constituent les fondations d’un premier référentiel structuré sur le verdissement des métiers, appelé à évoluer et à s’enrichir.

Un levier stratégique pour la formation et les transitions professionnelles

En s’appuyant sur la finalité environnementale des tâches plutôt que sur les seuls intitulés de postes ou secteurs d’activité, le Dictionnaire vert offre une lecture fine et opérationnelle des transformations du travail. Il permet :

  • de mieux structurer les offres de formation ;
  • d’anticiper les besoins en compétences ;
  • de soutenir les transitions professionnelles ;
  • et de valoriser les pratiques émergentes au sein des organisations.

Un langage commun pour rendre la transition verte visible et mobilisatrice

Plus qu’un outil terminologique, le Dictionnaire vert est un outil de mobilisation. En donnant un langage commun au verdissement des métiers, il rend la transition verte lisible et concrète. Il permet de nommer ce qui change, de reconnaître ce qui se transforme et de valoriser les contributions, grandes ou petites, de chaque métier à un avenir plus durable. Le Dictionnaire vert se positionne ainsi comme un allié incontournable pour tous ceux qui souhaitent comprendre, accompagner et accélérer la transition verte de l’économie.

EnviroEmplois : trouvez un emploi en environnement, simplement et gratuitement

Vous cherchez un emploi dans le secteur de l’économie verte au Québec? Que vous soyez technicien, professionnel ou autre, EnviroEmplois est la plateforme spécialisée pour accéder rapidement à des offres pertinentes, sans complication.

Des dizaines d’employeurs actifs chaque jour

Plusieurs dizaines d’employeurs utilisent EnviroEmplois pour afficher leurs offres.
Vous y retrouvez des postes variés de l’économie verte : environnement, gestion des matières résiduelles, traitement des eaux, opérations industrielles, ainsi que des postes en formation ou en apprentissage (PAMT, ATE et autres parcours terrain).

Peu importe votre niveau d’expérience, les opportunités sont mises à jour en continu pour refléter les besoins réels du marché.

Postulez facilement, sans frais et sans inscription

Sur EnviroEmplois, postuler est simple :

  • Candidatures gratuites
  • Aucune inscription obligatoire pour postuler
  • Accès direct aux offres des employeurs
  • Processus rapide et simplifié

Vous passez moins de temps sur les formulaires et plus de temps à postuler sur des emplois qui vous correspondent.

Une plateforme dédiée à l’économie verte

EnviroCompétences a propulsé EnviroEmplois afin de répondre aux réalités du marché de l’économie verte.

Cela signifie :

  • Des offres ciblées dans un secteur en forte croissance
  • Des employeurs engagés dans la transition écologique
  • Une meilleure adéquation entre les compétences recherchées et les profils des candidats

Pourquoi utiliser EnviroEmplois ?

  • Un seul endroit pour trouver des emplois en économie verte au Québec
  • Des offres mises à jour quotidiennement
  • Un accès simple, rapide et gratuit
  • Des employeurs réellement actifs dans le secteur
  • Une plateforme pensée pour les réalités du terrain

Trouvez votre prochain emploi dès maintenant

Que vous soyez en recherche active ou simplement à l’écoute du marché du travail, EnviroEmplois vous donne accès aux bonnes opportunités, au bon moment.

👉 Découvrez les offres et postulez gratuitement : enviroemplois.org

Main-d’œuvre en chimie : un enjeu stratégique pour la prochaine décennie

Avez-vous une vision claire des besoins en main-d’œuvre en chimie pour les années à venir?

La plus récente étude multisectorielle québécoise (2025) met en lumière une réalité sans équivoque : le secteur fait face à des défis majeurs qui auront un impact direct sur les organisations, tant sur le plan opérationnel que stratégique.

Une pression déjà bien réelle

Le constat est préoccupant. Déjà aujourd’hui, le manque de professionnels qualifiés se chiffre à plusieurs centaines de postes. Et ce n’est qu’un début.

Au cours des prochaines années, plusieurs facteurs viendront accentuer cette pression :

  • Une croissance soutenue des besoins en main-d’œuvre
  • De nombreux départs à la retraite
  • Une évolution rapide des compétences recherchées
  • Des transformations technologiques liées à l’automatisation et à l’intelligence artificielle
  • L’intégration accrue des enjeux de développement durable

Résultat : l’équilibre entre l’offre et la demande devient un véritable enjeu stratégique pour l’ensemble des secteurs liés à la chimie.

Comprendre pour mieux agir

Dans ce contexte, mieux comprendre les tendances du marché du travail devient essentiel pour prendre des décisions éclairées.

Que vous soyez gestionnaire, professionnel RH ou acteur du secteur environnemental, ces enjeux touchent directement :

  • Vos capacités de recrutement
  • La planification de votre relève
  • Le développement des compétences de vos équipes
  • La gestion de vos ressources et de vos budgets

Une ressource concrète pour vous outiller

Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous invitons à visionner la rediffusion de ce webinaire.

Vous y découvrirez :

  • Les faits saillants de l’étude multisectorielle
  • Les projections sur 10 ans
  • Les principaux enjeux à surveiller
  • Des pistes d’action concrètes pour adapter vos stratégies

💡 Un contenu pertinent pour anticiper les changements et mieux positionner votre organisation.

Visionnez la rediffusion dès maintenant

Ne laissez pas ces transformations vous prendre de court.

👉 Accédez à la rediffusion du webinaire et prenez une longueur d’avance sur les enjeux de main-d’œuvre en chimie.

👉 Lire l’étude complète


À propos de cette initiative

Ce webinaire est porté par plusieurs comités sectoriels engagés dans le développement de la main-d’œuvre au Québec :
Scinovia, Coeffiscience, CSMO Caoutchouc, PlastiCompétences et EnviroCompétences.

Leila Copti : rassembler les forces pour accélérer la transition verte

Elle ne porte pas de cape, mais Leila Copti pourrait presque être qualifiée de super-héroïne du secteur environnemental québécois. Depuis plus de 15 ans, elle réunit les bonnes personnes, accélère les décisions et transforme des idées en actions concrètes.

Cette année, nous avons réussi à recueillir le témoignage de Leila Copti, qui partage son parcours atypique, son engagement et ses conseils pour celles et ceux qui souhaitent faire une différence dans le secteur environnemental.


Un catalyseur au service de l’action

« Mon rôle a toujours été celui d’un catalyseur : rassembler les bonnes personnes pour que les décisions et les actions se prennent plus vite », explique Leila Copti.

Fondatrice de Copticom, aujourd’hui conseillère stratégique, elle a récemment confié la direction de l’entreprise à la relève, un ancien stagiaire devenu président-directeur général.

« L’objectif est simple : faire collaborer des acteurs qui, autrement, ne se parleraient pas. »


Des projets structurants et des alliances stratégiques

Au fil des années, Leila Copti a participé à de nombreux projets emblématiques :

  • Études pionnières sur les emplois verts et verdissants au Québec
  • Initiatives en mobilité durable et en aménagement du territoire
  • Création d’alliances pour le transport collectif, l’économie verte et la transition socioécologique

Elle a également contribué à la mobilisation de la société civile lors de la COP15, en réunissant rapidement des dizaines d’organisations canadiennes pour préparer un accueil ambitieux de la communauté internationale.

« On fait beaucoup de recherche de fond, mais surtout, on s’assure que ces idées circulent et se transforment en actions concrètes. »


Un parcours atypique guidé par l’engagement

Rien ne prédestinait Leila Copti à travailler en environnement. Avec un bac en musique et une maîtrise en psychologie, elle commence son engagement par le bénévolat auprès de Greenpeace.

« J’ai offert mon temps… et je ne suis jamais repartie », raconte-t-elle.

Elle poursuit ensuite au Conseil régional de l’environnement de Montréal, où elle développe un intérêt marqué pour les enjeux municipaux. Aujourd’hui, elle est aussi conseillère municipale à Val-des-Lacs, ce qui lui permet d’allier vision stratégique et engagement terrain.


Encourager les femmes à prendre leur place

Au cours de sa carrière, Leila Copti a vu évoluer la place des femmes dans le secteur environnemental.

« Quand j’ai commencé, la majorité des organisations étaient dirigées par des hommes. Aujourd’hui, on voit des femmes fortes et compétentes s’affirmer. »

Pour elle, le soutien mutuel est essentiel :
« Il faut s’encourager, se coacher, s’entraider. Plus on veut influencer à haut niveau, plus ce soutien devient indispensable. »

Elle souligne également l’importance des alliés et des modèles, comme Dominique Dodier :
« Dominique a su prendre sa place et adopter une posture de leadership forte au sein des CSMO. Elle continue d’encourager les femmes et de transmettre cette préoccupation : il ne faut pas lâcher le morceau. »


Conseils à la relève : oser et s’entourer

À celles et ceux qui souhaitent s’engager en environnement, Leila Copti donne des conseils clairs :

  • Se faire confiance et ne pas rester seul·e
  • Aller vers les réseaux pour s’entraider et partager ses idées
  • Ne pas hésiter à s’engager en politique, car beaucoup de décisions environnementales se prennent là

« On a besoin de plus de femmes en environnement, mais aussi en politique. C’est là que ça se joue. »


Rassembler, connecter, accélérer

À travers son parcours, Leila Copti illustre parfaitement la force de l’action collaborative. Sa philosophie est simple : rassembler les bonnes personnes pour faire avancer les enjeux, même dans des contextes complexes.

« Il suffit parfois de réunir les bonnes personnes pour faire bouger les choses. C’est exactement ce que je tente de faire depuis plus de 15 ans. »


Crédit photo : Katerine Guertin

Les prochains rendez-vous incontournables pour les professionnels de l’environnement – Printemps 2026

EnviroCompétences est heureuse de partager avec vous un aperçu des événements à venir ce printemps dans le secteur environnemental. Ces occasions uniques de réseautage, de partage d’expertise et de formation pratique vous permettront de rester à l’avant-garde des meilleures pratiques et de saisir de nouvelles opportunités d’affaires.

25 mars 2026 – Les Grands Déjeuners RH – Édition Hors-Série (en ligne)

Cet événement en ligne abordera la responsabilisation des employeurs face à la violence conjugale. Les participants découvriront :

  • Comment reconnaître les signes chez une personne victime de violence conjugale, familiale ou à caractère sexuel
  • Comment aborder la situation de manière appropriée
  • Les organismes vers qui se référer
  • Les obligations légales du gestionnaire selon les nouvelles obligations : obligation d’intervention et obligation de résultat
  • Jurisprudence pertinente
    L’objectif est de sensibiliser et d’informer les employeurs afin qu’ils accompagnent et soutiennent les personnes concernées de façon proactive.

27 mars 2026 – Lunch atelier Femmes en Environnement

Dans le cadre du Mois des femmes EnviroCompétences, la Directrice Générale, Dominique Dodier, invite les participantes à la table des femmes en environnement, un dîner interactif offert gratuitement.
Thème : Inspirer, mobiliser et transformer
Au programme :

  • Mettre en lumière l’impact réel des femmes dans les métiers de l’environnement
  • Identifier les freins et co-créer des leviers pour renforcer équité, leadership et visibilité
  • Développer une feuille de route personnelle et collective pour agir dès demain
    Cet atelier propose une expérience interactive et énergisante avec cartographie des enjeux, ateliers créatifs et intelligence collective. Chaque participante repartira avec des idées concrètes et un réseau engagé.

20 avril 2026 – AGA du CETEQ

EnviroCompétences est fière de être partenaire de l’AGA du CETEQ, où la Directrice Générale Dominique Dodier, la Directrice Générale Adjointe Stéphanie Trudelle et quelques membres du conseil d’administration représenteront l’organisation. Une excellente occasion de rencontrer les acteurs clés du secteur et d’échanger sur les enjeux et les perspectives d’avenir.