Juin 2026 : le marché du travail québécois montre des signes de reprise

Après un début d’année marqué par un ralentissement, le marché du travail québécois affiche des signes encourageants en juin 2026. L’emploi a progressé de 14 300 postes (+0,3 %) au Québec, tandis que le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 5,4 %, soit le taux le plus bas parmi les provinces canadiennes (à égalité avec le Manitoba).

Cette amélioration demeure toutefois à analyser dans un contexte plus large : comparativement à juin 2025, le Québec compte encore 43 300 emplois de moins (-0,9 %). Depuis le début de l’année, la moyenne de l’emploi demeure également en baisse de 23 500 postes (-0,5 %) par rapport à la même période en 2025.

Une croissance portée par les services professionnels et techniques

Les secteurs ayant connu les plus importantes hausses d’emploi en juin sont :

  • les services d’hébergement et de restauration (+11 100 emplois);
  • les services professionnels, scientifiques et techniques (+9 200 emplois);
  • le transport et l’entreposage (+3 200 emplois).

À l’inverse, certains secteurs ont enregistré des baisses, notamment la fabrication (-10 600 emplois), les soins de santé et l’assistance sociale (-4 400 emplois) ainsi que l’agriculture (-2 800 emplois).

La progression des services professionnels, scientifiques et techniques représente une tendance particulièrement intéressante pour les métiers liés à l’environnement, alors que plusieurs organisations recherchent des expertises spécialisées pour répondre aux défis de la transition verte.

Montréal reprend de l’élan

La région métropolitaine de Montréal connaît une croissance notable en juin 2026. L’emploi y a augmenté de 58 600 postes (+2,4 %) par rapport au mois précédent et de 48 600 postes (+2,0 %) comparativement à juin 2025.

Cette progression s’accompagne d’une baisse du taux de chômage, qui s’établit maintenant à 5,9 %, soit une diminution de 0,6 point de pourcentage depuis mai.

La métropole continue ainsi de jouer un rôle important dans la dynamique économique québécoise, notamment grâce à la présence de nombreux secteurs innovants et liés au développement durable.

Quel lien avec les emplois en environnement?

Les données de juin mettent en lumière la croissance des services professionnels, scientifiques et techniques, un secteur qui regroupe plusieurs professions essentielles à la transition écologique.

Cette tendance est porteuse pour les métiers de l’environnement, notamment dans des domaines comme :

  • l’analyse et la caractérisation environnementale;
  • l’efficacité énergétique;
  • la gestion des ressources naturelles;
  • la lutte et l’adaptation aux changements climatiques;
  • la gestion de l’eau et des matières résiduelles;
  • le développement de solutions technologiques durables.

Alors que les entreprises et les organisations doivent répondre à des exigences environnementales croissantes, les compétences spécialisées demeurent essentielles pour accompagner cette transformation.

Des compétences toujours au cœur de la transition verte

Malgré un contexte économique encore marqué par certains défis, les besoins en main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de l’environnement demeurent importants.

Pour EnviroCompétences, les résultats de juin rappellent l’importance de développer les compétences nécessaires pour soutenir les organisations dans leurs projets de transition écologique.

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Mai 2026 : le marché du travail poursuit sa transformation

Après plusieurs mois difficiles, le marché du travail québécois affiche des signes encourageants en mai 2026. L’emploi a augmenté de 13 200 postes (+0,3 %) et le taux de chômage a reculé à 5,6 %, son plus bas niveau depuis plusieurs mois.

Cette amélioration ne doit toutefois pas faire oublier que, depuis le début de l’année, le Québec compte en moyenne près de 20 000 emplois de moins qu’à la même période en 2025 (-0,4 %).

Une reprise portée par certains secteurs clés

Les plus fortes hausses d’emploi observées en mai concernent :

  • les services aux entreprises, services relatifs aux bâtiments et autres services de soutien (+8 000 emplois);
  • la construction (+7 300 emplois);
  • les autres services (+6 800 emplois).

À l’inverse, l’emploi recule notamment dans le commerce de détail, les soins de santé et les administrations publiques.

Une bonne nouvelle pour les jeunes travailleurs

Les jeunes continuent de bien tirer leur épingle du jeu.

Chez les étudiants de 15 à 24 ans, le taux de chômage a diminué à 10,9 %, un résultat nettement meilleur que la moyenne canadienne. Le Québec demeure également la seule province où plus de 50 % des étudiants occupent un emploi.

Les jeunes non étudiants affichent eux aussi d’excellents résultats avec un taux de chômage de seulement 4,4 %.

Montréal retrouve de l’élan

Après plusieurs mois de ralentissement, l’emploi a progressé de 35 300 postes (+1,5 %) dans la région métropolitaine de Montréal en mai.

Le taux de chômage y est passé de 7,7 % à 6,5 %, ce qui témoigne d’un regain d’activité économique dans la métropole.

Quel lien avec les emplois en environnement?

Les données de mai montrent que la construction et les services liés aux bâtiments figurent parmi les secteurs qui créent le plus d’emplois actuellement.

Cette tendance est particulièrement intéressante pour les secteurs de l’environnement puisque plusieurs projets liés à :

  • l’efficacité énergétique;
  • la rénovation durable des bâtiments;
  • la gestion de l’eau;
  • l’adaptation aux changements climatiques;
  • les infrastructures vertes;

reposent directement sur les compétences de ces industries.

Même dans un contexte économique plus prudent, les organisations continuent d’investir dans des projets qui améliorent leur performance environnementale, réduisent leur consommation de ressources et renforcent leur résilience.

Miser sur les compétences de demain

Pour EnviroCompétences, ces résultats rappellent l’importance de poursuivre le développement des compétences liées à la transition verte.

Alors que le marché du travail se transforme, les besoins demeurent importants dans plusieurs domaines liés à l’environnement, à l’efficacité des ressources et au développement durable.

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Avril 2026 – Emploi et transition verte au Québec

Le marché du travail québécois poursuit son ralentissement en avril 2026. Après une importante baisse observée en février, l’emploi recule de nouveau de 43 300 postes (-0,9 %) en avril. Depuis janvier, ce sont 90 700 emplois qui ont été perdus au Québec (-1,9 %), une diminution marquée qui touche autant les secteurs de production de biens que ceux des services.

Cette situation témoigne d’un ralentissement économique généralisé plutôt que d’un choc isolé dans quelques industries seulement.

Un recul marqué de l’emploi depuis le début de l’année

Entre janvier et avril 2026, les pertes d’emplois se répartissent dans l’ensemble de l’économie :

  • Secteur de la production de biens : -42 300 emplois
  • Secteur des services : -48 500 emplois

L’emploi à temps plein est particulièrement touché, avec une baisse importante de 97 000 postes (-2,6 %), tandis que l’emploi à temps partiel progresse légèrement (+6 300; +0,7 %).

Le secteur de la fabrication continue d’afficher des pertes importantes :

  • -11 100 emplois en avril seulement
  • -16 100 emplois depuis janvier

Selon les analyses de Desjardins, la faiblesse démographique ne suffit pas à expliquer l’ampleur du recul observé. Les données suggèrent plutôt un ralentissement économique plus large, cohérent avec l’évolution récente du PIB québécois.

Des secteurs qui demeurent en croissance

Malgré ce contexte plus difficile, certains secteurs continuent d’afficher des gains d’emplois :

  • Services d’hébergement et de restauration (+8 900; +3,7 %)
  • Soins de santé et assistance sociale (+6 500; +1,0 %)
  • Services aux entreprises, services relatifs aux bâtiments et autres services de soutien (+800; +0,5 %)

Ces secteurs jouent un rôle important dans l’adaptation des milieux de travail, la gestion des infrastructures et le maintien des services essentiels.

À l’inverse, les principales baisses en avril touchent :

  • Commerce de gros et de détail (-14 200; -2,1 %)
  • Fabrication (-11 100; -2,2 %)
  • Construction (-8 800; -2,8 %)

Cette dynamique illustre les transformations en cours dans plusieurs industries traditionnelles, alors que les besoins en adaptation, en efficacité et en innovation continuent d’évoluer.

Les travailleurs de 25 à 54 ans particulièrement touchés

Le principal bassin de main-d’œuvre demeure le plus affecté par le ralentissement économique.

Depuis janvier :

  • Les travailleurs de 25 à 54 ans ont perdu 65 800 emplois (-2,2 %)
  • Les pertes concernent surtout les emplois à temps plein (-72 300; -2,6 %)

Les hommes de 25 à 54 ans sont particulièrement touchés :

  • -55 500 emplois (-3,5 %)
  • Hausse du taux de chômage de 4,5 % à 6,6 %

À l’inverse :

  • Les jeunes de 15 à 24 ans limitent les pertes grâce à une progression de l’emploi à temps partiel
  • Les travailleurs de 55 ans et plus enregistrent une légère hausse mensuelle de l’emploi en avril (+3 600; +0,4 %), malgré des pertes depuis le début de l’année

Ces tendances soulignent l’importance de soutenir le développement des compétences et l’adaptation professionnelle dans un contexte de transformation du marché du travail.

Montréal concentre une grande partie du ralentissement

La région métropolitaine de Montréal est particulièrement touchée par la baisse de l’emploi.

Entre janvier et avril 2026 :

  • L’emploi y recule de 55 800 postes (-2,3 %)
  • Cela représente plus de 60 % des pertes d’emplois observées au Québec

Le taux de chômage atteint 7,7 % en avril, son niveau le plus élevé depuis 2016, excluant la période pandémique.

La RMR de Montréal concentre également près de 68 % des nouveaux chômeurs observés au Québec depuis le début de l’année.

Cette situation rappelle l’importance stratégique des secteurs liés à l’innovation, à la transition énergétique, aux technologies propres et aux services spécialisés dans l’économie montréalaise et québécoise.

Un marché du travail en transformation

Les données d’avril montrent un marché du travail en ajustement, marqué par un ralentissement plus généralisé de l’économie québécoise.

Dans ce contexte, les secteurs associés à la transition verte demeurent stratégiques pour accompagner les transformations économiques à venir :

  • services scientifiques et techniques;
  • optimisation des ressources;
  • gestion environnementale;
  • agriculture durable;
  • infrastructures et efficacité énergétique.

Le développement des compétences et l’accompagnement des travailleurs demeurent essentiels pour soutenir cette transition et répondre aux nouveaux besoins du marché.

Se préparer aux transformations à venir

Chez EnviroCompétences, nous croyons que les périodes de transformation économique représentent aussi des occasions de développer les compétences nécessaires à une économie plus résiliente et durable.

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Mars 2026 – Emploi et transition verte au Québec

Le premier trimestre de 2026 s’amorce dans un contexte de ralentissement du marché du travail au Québec. Entre la fin de 2025 et le début de 2026, l’emploi recule de 21 900 postes (–0,5 %), une baisse généralisée à l’ensemble de l’économie. Aucun secteur n’est épargné de façon marquée, ce qui témoigne d’un ajustement global plutôt que d’un choc sectoriel isolé.

Un recul généralisé au premier trimestre

La faiblesse de l’emploi touche plusieurs branches d’activité. Le secteur de la fabrication enregistre une baisse de 4 700 emplois (–0,9 %), un recul comparable à celui de l’ensemble des secteurs de production de biens. Cette dynamique confirme que la fabrication ne subit pas de pression disproportionnée.

Les principales contributions négatives à l’emploi proviennent toutefois de trois secteurs :

  • Finance, assurances, services immobiliers et de location (–11 600; –3,7 %)
  • Services d’enseignement (–8 900; –2,2 %)
  • Soins de santé et assistance sociale (–5 900; –0,9 %)

Des secteurs en croissance porteurs de transformation

Malgré ce contexte difficile, certains secteurs affichent des gains notables, porteurs de transformation et d’innovation :

  • Services professionnels, scientifiques et techniques (+10 500; +2,8 %)
  • Information, culture et loisirs (+6 900; +3,8 %)
  • Agriculture (+1 100; +2,3 %)
  • Transport et entreposage (+500; +0,2 %)

Ces hausses sont particulièrement significatives pour la transition verte. Les services professionnels et scientifiques, l’agriculture et le transport constituent des leviers clés pour l’adaptation climatique, l’innovation technologique et l’évolution vers des pratiques plus durables.

Une dynamique contrastée selon les groupes d’âge

Les pertes d’emplois du trimestre sont fortement concentrées chez les personnes âgées de 25 à 54 ans (–38 800; –1,3 %), le principal bassin de main-d’œuvre. Cette baisse est liée notamment à un recul de la population et de la population active dans ce groupe.

À l’inverse :

  • Les jeunes de 15 à 24 ans gagnent des emplois (+5 200; +0,8 %)
  • Les 55 ans et plus progressent également (+11 700; +1,2 %)

Cette dynamique met en lumière un enjeu de relève important, notamment dans les secteurs en transformation comme les métiers liés à l’environnement et aux technologies propres.

Mars : un léger rebond mensuel de l’emploi

En mars 2026, le marché du travail québécois montre un léger rebond avec une hausse de 9 900 emplois (+0,2 %). Cette progression masque toutefois une recomposition interne :

  • L’emploi à temps partiel augmente fortement (+27 800; +3,2 %)
  • L’emploi à temps plein recule (–17 900; –0,5 %)

Les secteurs les plus en croissance sont :

  • Services d’hébergement et de restauration (+12 700; +5,5 %)
  • Services professionnels, scientifiques et techniques (+8 000; +2,1 %)
  • Commerce de gros et de détail (+4 500; +0,7 %)

Les principales baisses touchent :

  • Finance et immobilier (–6 400; –2,1 %)
  • Fabrication (–6 400; –1,3 %)
  • Construction (–4 600; –1,5 %)

Des enjeux de transition et de compétences

Ces résultats illustrent un marché du travail en ajustement, où certaines industries traditionnelles ralentissent pendant que des secteurs liés à l’innovation, aux services spécialisés et aux transformations économiques continuent de progresser.

Dans ce contexte, les domaines associés à la transition verte — science, ingénierie, agriculture durable, logistique et optimisation des ressources — demeurent des pôles stratégiques pour l’avenir du Québec.

Se préparer aux transformations à venir

Chez EnviroCompétences, nous croyons que chaque période d’ajustement du marché du travail représente une occasion de renforcer les compétences et d’accélérer la transition vers une économie plus durable.

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Février 2026 – Emploi et transition verte au Québec

Le marché du travail québécois connaît un recul en février 2026, avec une baisse de 1,2 % de l’emploi (–57 300 emplois) et une hausse du taux de chômage à 5,9 % (+0,7 point) . L’emploi à temps plein diminue légèrement (–0,6 %), tout comme le temps partiel (–3,9 %), illustrant un ralentissement global du marché. Malgré ce contexte plus difficile, certaines dynamiques laissent entrevoir des perspectives intéressantes pour les secteurs liés à l’environnement.

Une relève toujours essentielle

Le recul de l’emploi touche plusieurs groupes, notamment les hommes de 25 à 54 ans et les jeunes de 15 à 24 ans . Toutefois, ces derniers demeurent au cœur des enjeux de relève, particulièrement dans les métiers verts.

Dans un contexte de transition écologique, la mobilisation des jeunes talents et le maintien en emploi des travailleurs expérimentés restent essentiels pour répondre aux besoins croissants en compétences environnementales.

Des opportunités malgré le ralentissement

Même si l’emploi à temps partiel recule ce mois-ci, il continue de représenter un levier important pour l’intégration professionnelle. Il facilite l’accès aux stages, aux premières expériences et aux parcours flexibles, particulièrement dans les secteurs en transition.

Les domaines techniques et scientifiques — notamment en énergie, en gestion des matières résiduelles et en économie circulaire — demeurent stratégiques. Ces secteurs, au cœur des transformations environnementales, continuent d’offrir des perspectives d’avenir pour une main-d’œuvre qualifiée.

Secteurs en mouvement

Certains secteurs enregistrent des variations notables, à la hausse comme à la baisse :

  • Administrations publiques
  • Fabrication
  • Transport et entreposage
  • Information, culture et loisirs
  • Services d’enseignement
  • Autres services (hors administrations publiques)

Ces fluctuations témoignent d’un marché en ajustement, où les compétences spécialisées, notamment environnementales, prennent une importance croissante.

Se former pour saisir les opportunités

Chez EnviroCompétences, nous croyons que chaque période de transformation du marché du travail représente une occasion d’agir. Miser sur le développement des compétences, l’adaptation et la formation continue est essentiel pour répondre aux besoins de la transition verte.

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Janvier 2026 – Emploi et transition verte au Québec

Le marché du travail québécois amorce l’année sur une note positive, avec une hausse de 0,1 % de l’emploi et un nouveau sommet historique de 4 669 700 personnes en emploi. Le taux de chômage diminue à 5,2 % (–0,1 point). Si l’emploi à temps plein recule légèrement (–0,3 %), le travail à temps partiel poursuit sa progression (+1,9 %) et atteint un niveau record. Dans ce contexte, les secteurs professionnels, scientifiques et techniques — incluant plusieurs activités liées à l’environnement, à l’énergie et à l’économie circulaire — continuent d’offrir des perspectives intéressantes pour les métiers verts.

Une relève mobilisée et diversifiée
L’emploi chez les jeunes de 15 à 24 ans progresse (+0,5 %), tout comme chez les travailleurs et travailleuses de 55 ans et plus (+1,5 %). Cette dynamique intergénérationnelle souligne l’importance de former, d’accompagner et de mobiliser la relève, tout en valorisant l’expérience. La flexibilité accrue liée à la croissance du temps partiel peut également faciliter l’accès aux stages et aux premières expériences dans les secteurs de l’environnement.

Secteurs en mouvement
Certains domaines affichent une croissance notable :

  • Services professionnels, scientifiques et techniques (énergie renouvelable, gestion des matières résiduelles, assainissement et services environnementaux)
  • Services d’enseignement
  • Hébergement et restauration

Ces tendances confirment l’évolution du marché vers des secteurs de services spécialisés, où les compétences techniques et environnementales sont de plus en plus recherchées.

Des salaires en progression
Le salaire moyen augmente de 5,0 % sur un an, renforçant l’attractivité des emplois qualifiés et soutenant la compétitivité des professions liées à la transition écologique.

Se former et s’outiller pour l’avenir
Chez EnviroCompétences, nous croyons que la transition écologique repose sur des travailleurs et travailleuses qualifiés, engagés et bien outillés. Pour accompagner cette évolution :

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2025 : une année charnière pour les compétences vertes

Décembre 2025 – IMT et transition écologique

L’année 2025 aura été marquée par une stabilisation progressive du marché du travail québécois, dans un contexte où la transition écologique continue de transformer en profondeur les besoins en main-d’œuvre. Après une croissance de la population de 15 ans et plus en début d’année (+65 000 personnes entre janvier et août), celle-ci s’est établie à 7,6 millions. L’emploi a fluctué au cours des trois premiers trimestres, avant de connaître une reprise plus soutenue au quatrième trimestre (+25 100 emplois entre septembre et décembre).

Pour les sous-secteurs environnementaux reconnus par la CPMT — de l’eau aux énergies renouvelables, en passant par les laboratoires, la gestion des sols et les services-conseils — ces tendances confirment l’importance d’anticiper les besoins en compétences dans un marché en transformation.


Un marché du travail à un sommet, porté par des secteurs clés de la transition

En décembre, l’emploi au Québec a progressé de +15 500 personnes (+0,3 %), atteignant un sommet historique de 4 664 900 emplois. Cette hausse repose principalement sur l’emploi à temps plein (+16 900), tandis que l’emploi à temps partiel recule légèrement.

Sur l’ensemble de l’année 2025, le Québec affiche une création nette de 78 800 emplois (+1,7 %), une cinquième année consécutive de croissance. Cette dynamique est particulièrement structurante pour plusieurs sous-secteurs d’EnviroCompétences, notamment ceux liés à la gestion de l’eau, aux matières résiduelles et dangereuses, à la restauration après sinistre et aux services environnementaux spécialisés, qui s’inscrivent dans des besoins durables et réglementés.


Des secteurs en mouvement, reflet des enjeux environnementaux

Les hausses d’emploi observées en décembre dans les services d’enseignement, la construction et les autres services traduisent des leviers importants pour la transition écologique.

  • La construction est directement liée à la gestion des sols, à la réhabilitation de sites, à la restauration après sinistre et aux infrastructures hydriques.
  • Les services professionnels et scientifiques, malgré un recul ponctuel, demeurent essentiels pour les services-conseils en environnement et les laboratoires en environnement, au cœur de la conformité réglementaire et de la gestion des risques environnementaux.
  • Les autres services regroupent plusieurs activités liées à la conciergerie spécialisée, au nettoyage industriel et à la gestion antiparasitaire, des secteurs clés pour la santé environnementale et la prévention.

Ces mouvements soulignent la nécessité d’une main-d’œuvre qualifiée capable de répondre à des enjeux de plus en plus complexes.


Relève, expérience et transmission des compétences

En décembre, l’emploi est en hausse chez les 55 ans et plus (+16 400) et chez les 25 à 54 ans (+1 600), mais en baisse chez les 15 à 24 ans (-2 600). Cette tendance pose un enjeu important de relève pour plusieurs sous-secteurs environnementaux, notamment ceux reposant sur une expertise technique et scientifique, comme les laboratoires, la gestion des sols, l’eau et les services-conseils.

La transmission des savoir-faire, la formation de la relève et la requalification de la main-d’œuvre deviennent ainsi des leviers essentiels pour assurer la continuité des services environnementaux au Québec.


Des salaires en hausse pour des métiers spécialisés

En décembre, le salaire horaire moyen s’établit à 36,00 $, en hausse de 5,0 % sur un an, dépassant la croissance de l’indice des prix à la consommation (+3,0 %). Cette progression reflète la valeur stratégique des métiers liés à l’environnement, qu’ils soient techniques, scientifiques ou opérationnels.

Les données par niveau de qualification montrent également une hausse de l’emploi chez les travailleurs « qualifiés » et « moins qualifiés », tandis que l’emploi des « hautement qualifiés » recule à court terme. Cette situation met en lumière l’importance d’adapter les parcours de formation aux besoins réels des sous-secteurs environnementaux, tant sur le terrain qu’en expertise spécialisée.


Se préparer aux transformations du marché de l’environnement

Chez EnviroCompétences, ces constats alimentent nos analyses sectorielles, nos études et nos actions de formation. Les données de 2025 confirment que la transition écologique repose sur des métiers essentiels — en qualité de l’air, eau, énergies renouvelables, matières résiduelles, restauration après sinistre et services-conseils — qui exigent des compétences adaptées et en constante évolution.

Pour soutenir ces transformations :
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Léger ajustement du marché de l’emploi au Québec, mais les métiers verts restent porteurs

Novembre 2025 – Emploi et transition verte au Québec

Le marché du travail québécois connaît une légère baisse en novembre avec la perte de 1 900 emplois (–0,1 %), tandis que le Canada enregistre une hausse de 53 600 emplois. Cette diminution au Québec touche principalement l’emploi à temps plein (–1,0 %), alors que le temps partiel continue de progresser (+4,1 %). Malgré ce contexte contrasté, les secteurs liés à l’environnement et à la transition écologique démontrent toujours un potentiel de croissance pour la relève et les métiers verts.

Une relève dynamique
Les jeunes de 15 à 24 ans profitent d’une hausse de l’emploi (+2,6 %), et l’emploi chez les femmes progresse également (+0,5 %), tandis que l’emploi masculin recule légèrement (–0,5 %). Ces données confirment l’importance de soutenir et de mobiliser la relève pour répondre aux besoins d’une économie en transition écologique.

Secteurs en mouvement
Certains domaines affichent une croissance notable :

  • Restauration et hébergement
  • Finance et assurances
  • Foresterie et extraction

À l’inverse, certains secteurs moins dynamiques nécessitent une attention particulière pour anticiper les besoins futurs en compétences.

Des salaires en hausse
Le salaire horaire moyen atteint 35,69 $, soit une augmentation de 4,7 % par rapport à novembre 2024, dépassant la hausse du coût de la vie. Cette progression renforce l’attractivité des métiers qualifiés et leur rôle clé dans la transition verte du Québec.

Se former et s’outiller pour l’avenir
Chez EnviroCompétences – OSBL, nous croyons que la transition écologique repose sur des travailleurs et travailleuses formés et bien outillés. Pour accompagner cette évolution :

Léger ralentissement du marché de l’emploi au Québec, mais les métiers verts restent porteurs

Septembre 2025 – Emploi et transition verte au Québec

Le marché du travail québécois enregistre une légère baisse en septembre avec la perte de 4 700 emplois (–0,1 %). Cette diminution s’explique principalement par la baisse du travail à temps partiel (–26 000), tandis que le temps plein poursuit sa progression (+21 400). Malgré cette accalmie, les secteurs liés à l’environnement et à la transition verte continuent de démontrer leur résilience et leur potentiel d’avenir.


Une relève à mobiliser

Les travailleurs de 25 à 54 ans voient leurs perspectives s’améliorer avec 19 200 emplois supplémentaires (+0,6 %), mais les jeunes de 15 à 24 ans connaissent un recul notable (–11 400; –1,8 %). Cette tendance souligne l’importance de mieux sensibiliser la relève aux métiers verts et aux carrières liées à la transition écologique.


Secteurs en mouvement

Certains domaines se démarquent par leur vitalité :

  • Soins de santé et assistance sociale : +9 600 emplois
  • Transport et entreposage : +5 100 emplois
  • Services professionnels, scientifiques et techniques : +5 100 emplois

À l’inverse, le secteur de la construction recule de 9 000 emplois, un signal à surveiller pour les projets écoénergétiques et les infrastructures durables à venir.


Des salaires en progression

Le salaire horaire moyen atteint 35,55 $, soit une hausse de 3,9 % sur un an, supérieure à celle du coût de la vie (+2,7 %). Une évolution encourageante qui renforce l’attractivité des emplois qualifiés et leur rôle essentiel dans la construction d’un Québec plus vert et plus compétitif.


Se former et s’outiller pour l’avenir

Chez EnviroCompétences – OSBL, nous croyons que la transition écologique repose sur des travailleuses et travailleurs formés, motivés et bien outillés. Pour accompagner cette évolution :

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Taux de chômage stable au Québec : une opportunité pour les chercheurs d’emploi et les employeurs

Un taux de chômage de 5,3 % : le plus bas au Canada depuis trois mois !

En février, le marché du travail québécois a connu une légère baisse avec la perte de 3 400 emplois. Malgré ce recul, l’emploi demeure solide et continue d’offrir de nombreuses opportunités aux chercheurs d’emploi ainsi qu’aux organisations en quête de talents.

Les secteurs en forte croissance

Certaines industries se démarquent par leur dynamisme et la création de nouveaux emplois :

  • Commerce de gros et de détail : une augmentation de 24 900 emplois au Québec et de 51 000 à l’échelle nationale.
  • Enseignement : un besoin croissant de personnel éducatif pour répondre aux défis du secteur.
  • Administrations publiques : une source stable d’emplois avec de nombreuses perspectives professionnelles.
  • Finance, assurances et immobilier : 16 000 postes ajoutés au Canada, confirmant la vitalité du secteur.

L’essor des professions liées à l’environnement

Le domaine de l’environnement connaît une forte expansion, offrant des opportunités durables tant pour les professionnels en reconversion que pour les organisations en transition verte. Avec les défis climatiques et les nouvelles régulations, ce secteur représente une véritable voie d’avenir.

Formations et ressources pour s’adapter au marché

Pour accompagner cette dynamique, des ressources et formations sont disponibles afin d’optimiser vos compétences et vous positionner dans ces secteurs porteurs :

Que vous soyez en recherche d’emploi, en reconversion ou à la tête d’une organisation, ces tendances montrent que le Québec demeure un marché du travail dynamique avec des perspectives à saisir !