EnviroCompétences vous invite à son Assemblée générale annuelle (AGA) publique !

Nous avons le plaisir de vous inviter à notre Assemblée générale annuelle (AGA) publique, qui se tiendra le 10 octobre 2024 au magnifique Golf Exécutif de Montréal.

Informations sur l’événement

  • Date : Jeudi 10 octobre 2024
  • Heure : 16h00 – 20h00
  • Lieu : Golf Exécutif de Montréal, 999 Bd de la Forêt, Verdun, QC H3E 1X9

Pourquoi participer à notre AGA ?

EnviroCompétences est ravi de vous accueillir à cet événement unique qui offre une occasion exceptionnelle de vous impliquer dans notre organisation et de découvrir nos réalisations et nos projets futurs. En participant à notre AGA, vous aurez l’opportunité de :

1. Réseauter avec des professionnels du secteur : rencontrez des acteurs et actrices clés de l’industrie, échangez des idées et élargissez votre réseau professionnel dans un cadre convivial et inspirant.

2. Profiter d’un cocktail dînatoire : dégustez un délicieux cocktail dînatoire tout en partageant des moments agréables avec d’autres participants. 

3. S’impliquer dans notre mission : découvrez comment vous pouvez contribuer activement à nos initiatives pour un avenir plus vert et durable. Votre participation est essentielle pour le succès de nos projets.

4. Apprécier un cadre exceptionnel : le Golf Exécutif de Montréal, situé en plein cœur de la ville, offre un cadre naturel et apaisant idéal pour des échanges fructueux et inspirants.

Inscription

Pour faciliter l’organisation de cet événement, nous vous prions de bien vouloir vous inscrire avant le 30 septembre 2024. Veuillez suivre le lien ci-dessous pour vous inscrire : https://lepointdevente.com/billets/ojo241010001/tqyV3oTbrzDCidBV

Rejoignez-nous !

Ne manquez pas cette occasion de devenir une partie intégrante d’EnviroCompétences et de contribuer à la construction d’un avenir plus vert et durable. Nous sommes impatients de vous accueillir à notre Assemblée Générale Annuelle publique et de partager avec vous cette soirée exceptionnelle.

Pour toute question ou demande d’information supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : communication@envirocompetences.org.

Devenir spécialiste en nettoyage de suie et de fumée : une carrière essentielle à la restauration post-incendie

La spécialisation en nettoyage de suie et de fumée constitue une expertise vitale dans le domaine de la restauration des structures et des biens après un incendie. Ces spécialistes jouent un rôle crucial non seulement dans la récupération des biens mais également dans la préservation de la santé et de la sécurité publiques.

Qu’entend-on par spécialiste en nettoyage de suie et de fumée ?

Les spécialistes en nettoyage de suie et de fumée sont des professionnel·les formé·es à l’utilisation d’une gamme de techniques et d’équipements spécialisés pour nettoyer et restaurer les espaces affectés par les incendies. Iels interviennent sur les surfaces, traitent les objets et les meubles pour éliminer les odeurs persistantes et s’assurent que les environnements redeviennent sains pour leurs occupant·es.

Les missions du·de la spécialiste

Suite à un incendie, ces expert·es évaluent d’abord l’étendue des dommages causés par la suie et la fumée. Iels planifient et exécutent ensuite des stratégies de nettoyage adaptées, en utilisant des équipements tels que des aspirateurs industriels et des nettoyeurs à vapeur. Leur travail, souvent réalisé en collaboration avec des assureur·ses, respecte strictement les normes de sécurité et les réglementations spécifiques au nettoyage après sinistre.

Compétences et qualifications nécessaires

Ce métier requiert d’excellentes aptitudes en communication, en résolution de problèmes et en travail d’équipe. Au Québec, une certification de l’Institute of Inspection, Cleaning and Restoration Certification (IICRC) est souvent nécessaire, en plus d’autres formations pour l’usage de certains équipements spécialisés.

Pourquoi choisir cette carrière ?

Avec l’augmentation prévue des feux de forêt et des incendies domestiques, les compétences en nettoyage de suie et de fumée sont plus demandées que jamais. Ce métier offre la possibilité d’apporter un soutien significatif aux individus affecté·es par ces tragédies, contribuant ainsi à la résilience de la communauté.

Formation spécialisée chez EnviroCompétences

EnviroCompétences propose une formation spécialisée en traitement des dégâts liés au feu, à la fumée et aux odeurs (FSRT-OCT). Ce programme vous permet d’apprendre des techniques avancées pour évaluer et traiter efficacement les dommages, vous positionnant ainsi comme un acteur, une actrice clé dans le processus de restauration.

Découvrez plus sur ce programme et engagez-vous dans une carrière enrichissante dédiée à la santé et à la sécurité publiques en visitant notre site : Formation sur le traitement des dégâts liés au feu, à la fumée et aux odeurs chez EnviroCompétences.

Développez une expertise essentielle à la restauration des structures et des biens endommagés : devenez spécialiste en nettoyage de suie et de fumée


Développez une expertise essentielle à la restauration des structures et des biens endommagés. Les spécialistes en nettoyage de suie et de fumée contribuent à la santé et à la sécurité de la population. Découvrez comment dans cette fiche !

QU’EST-CE QUE LE MÉTIER DE SPÉCIALISTE EN NETTOYAGE DE SUIE ET DE FUMÉE ?

Les spécialistes en nettoyage de suie et de fumée utilisent une variété de techniques et d’équipements spécialisés pour éliminer les traces d’incendie. Cela peut inclure le nettoyage de surfaces et le traitement des objets et des meubles pour éliminer les odeurs de fumée. Ils et elles travaillent régulièrement dans des environnements difficiles.

QUE FONT LES SPÉCIALISTES EN NETTOYAGE DE SUIE ET DE FUMÉE ?

À la suite d’un incendie, ils et elles doivent d’abord évaluer les dommages causés par la suie, la fumée et les odeurs. Ils et elles planifient ensuite des stratégies de nettoyage qu’ils et elles mettent en œuvre en utilisant des équipements spécialisés tels que des aspirateurs industriels, des nettoyeurs à vapeur et des produits de nettoyage.

Ce travail se fait en coordination avec d’autres professionnel·les, par exemple des assureur·ses, et dans le respect des normes de sécurité et des réglementations en matière de nettoyage après incendie.

QUELLES QUALIFICATIONS SONT REQUISES POUR EXERCER CE MÉTIER ?

Sur le plan personnel, de solides compétences en communication, en résolution de problèmes et en travail d’équipe sont essentielles. Au Québec, une formation certifiée par l’Institute of Inspection, Cleaning and Restoration Certification (IICRC) (inclure lien) est requise pour offrir des services acceptés par les compagnies d’assurance. D’autres formations et certifications peuvent être nécessaires, notamment pour l’utilisation de certains types d’équipement spécialisé.

QUELLES SONT LES RAISONS DE CHOISIR CE MÉTIER ?

La fréquence des feux de forêt est appelée à augmenter dans les années à venir, s’ajoutant au fardeau des incendies domestiques. Dans ce contexte, l’expertise en nettoyage de suie et de fumée est une manière d’apporter une aide précieuse aux personnes touchées par des catastrophes.

Si contribuer à la résilience de la société dans des contextes difficiles vous attire, cette carrière pourrait être faite pour vous.

Découvrez notre formation spécialisée en traitement des dégâts liés au feu, à la fumée et aux odeurs (FSRT-OCT) ! 

EnviroCompétences vous offre une opportunité unique d’explorer notre programme de formation en décontamination microbiologique. Engagez-vous dans une carrière enrichissante dédiée à la santé et à la sécurité publiques. Apprenez des techniques avancées pour évaluer et traiter les dommages causés par le feu, la fumée et les odeurs, et devenez un acteur clé dans la restauration de biens endommagés.

https://www.envirocompetencesformations.org/catalogItemDetails/formation-sur-le-traitement-des-degats-lies-au-feu-a-la-fum/55/-1/-1

Explorez de nouveaux horizons avec notre guide de recrutement international en environnement !

En partenariat avec EnviroCompétences et le Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec (MIFI), cet outil essentiel vous offre des conseils pratiques pour simplifier votre processus de recrutement à l’échelle mondiale. Commandez-le dès maintenant pour accéder gratuitement à des stratégies éprouvées et vous garantir le succès de votre recrutement international !

Accédez au guide ici

Pour aller encore plus loin dans votre démarche de recrutement international, participez à nos webinaires exclusifs organisés par le MIFI :

  • Explorez les avantages des Journées Québec et découvrez comment enrichir votre entreprise en recrutant des talents internationaux.

Date : Mercredi 19 juin 2024, de 10h00 à 11h00
Animé par : Daniel Lantin, Conseiller en recrutement international et en rétention des talents au Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec (MIFI).

Inscrivez-vous ici

  • Découvrez comment faciliter l’intégration de vos nouveaux talents et optimiser le fonctionnement de votre entreprise grâce à nos solutions personnalisées.

Date : Mercredi 19 juin 2024, de 14h00 à 15h00
Animé par : Francine Raza, Conseillère en immigration au Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec (MIFI).

Inscrivez-vous ici

Inscrivez-vous dès maintenant pour ne pas manquer ces opportunités ! Les liens d’accès vous seront envoyés par courriel après votre inscription. Joignez-vous à nous pour des sessions enrichissantes et interactives et propulsez votre entreprise vers de nouveaux sommets avec le MIFI !

Grand diagnostic vert : une initiative collective pour un avenir durable

 

Le Grand diagnostic vert est conçu pour cartographier le niveau de maturité de la transition verte au sein de chaque secteur d’activité économique et de chaque entreprise au Québec. Cette démarche stratégique vise à identifier où chaque secteur se situe dans son parcours vers la transition verte, permettant ainsi un soutien ciblé et efficace pour faciliter cette transition essentielle.

Pourquoi est-ce important ?

 

La transition vers des pratiques plus vertes est cruciale non seulement pour la protection de notre environnement mais aussi pour la viabilité à long terme de notre économie. Cette enquête fournira des données précieuses qui aideront à façonner des politiques, des programmes de formation, et des initiatives de soutien adaptés aux besoins spécifiques de chaque secteur économique. 

Nous comptons sur l’engagement de toutes les entreprises et professionnel·e·s du secteur pour participer à cette enquête et partager leur perspective unique. Ensemble, nous pouvons réaliser une transformation significative et durable.

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter la coordonatrice du pôle d’expertise en transition verte, Hélène Scheed, à l’adresse courriel suivante : coordpolevert@envirocompetences.org.

Conseiller·ère en économie circulaire : jouez un rôle clé dans la transformation des pratiques

Devenez une personne experte incontournable dans le virage vers une économie verte et durable. Les conseiller·ère·s en économie circulaire agissent à tous les niveaux de la société pour optimiser l’utilisation des ressources. Explorez un métier qui mobilise l’innovation pour réduire notre empreinte environnementale collective.

Qu’est-ce que le métier de conseiller·ère en économie circulaire ?

Le·la conseiller·ère en économie circulaire accompagne les entreprises, les organisations et les gouvernements dans l’intégration des principes de l’économie circulaire dans leurs opérations et leurs politiques. Ces principes se concentrent autour de quatre axes principaux : la réutilisation, la régénération et le recyclage des produits, ainsi que la réduction des déchets et des émissions de gaz à effet de serre.

Quelles sont les responsabilités généralement associées à ce métier ?

La responsabilité principale du·de la conseiller·ère en économie circulaire est celle d’analyste-conseil, consistant à évaluer les processus de production et de consommation pour repérer les opportunités d’amélioration en économie circulaire, et à proposer des recommandations stratégiques pour intégrer ces principes.

En plus de cette responsabilité, le·la conseiller·ère en économie circulaire intervient aussi en développement de politiques, en formation et sensibilisation, en gestion de projets et en veille stratégique, des missions qui nécessitent de solides compétences rédactionnelles. Par ses actions, il·elle enrichit l’ensemble de son organisation de ses connaissances avancées.

Comment développer ces connaissances avancées ?

Le profil de formation des personnes exerçant ce métier est varié. Un diplôme universitaire en économie, en environnement, en gestion des ressources naturelles ou dans un domaine connexe est souvent requis. Une expérience préalable dans la gestion de projets ou la consultation est un plus. Avoir des connaissances sur l’entreprise ou le secteur lié à l’employeur peut également être un avantage.

Bien que la formation soit essentielle, le·la conseiller·ère en économie circulaire doit également faire preuve d’excellentes capacités d’analyse et de vulgarisation. La créativité et l’innovation sont cruciales pour mener à bien les responsabilités liées à ce métier. D’autres compétences, telles que la communication, le travail d’équipe, l’organisation et la maîtrise d’outils informatiques, sont aussi importantes.

Pourquoi choisir une carrière en économie circulaire ?

En tant que professionnel·le de l’économie circulaire, vous jouerez un rôle crucial dans la réduction des déchets, la préservation des ressources naturelles et la promotion de pratiques commerciales responsables. Travailler dans ce domaine vous placera à la pointe de l’innovation en développant des solutions novatrices pour les défis environnementaux actuels et futurs.

Si vous êtes une personne créative, organisée et passionnée par la transition écologique, cette carrière pourrait être idéale pour vous.

Découvrez notre programme de formation spécialisé en économie circulaire et engagez-vous dans une carrière innovante et prometteuse pour un futur plus durable !

https://www.envirocompetencesformations.org/catalogItemDetails/economie-circulaire-des-outils-pour-transformer-votre-modele/47/-1/-1

Spécialiste en décontamination : gardien·ne de la santé et de la sécurité

Plongez dans un univers où chaque geste compte pour préserver la santé publique et garantir des environnements sûrs. Les spécialistes en décontamination sont au cœur de cette mission vitale, éliminant les risques microbiens pour protéger la santé des individus et la sécurité des lieux. Découvrez comment ce rôle essentiel contribue à créer des espaces plus sains et plus sûrs pour tous.

Qu’est-ce que le métier de spécialiste en décontamination ?

Le spécialiste en décontamination est chargé de nettoyer et de désinfecter les environnements contaminés par des micro-organismes pathogènes, tels que les bactéries, les virus et les moisissures. Leur expertise est cruciale dans une variété de domaines, notamment la santé, l’industrie alimentaire, la construction et les laboratoires, où la présence de contaminants microbiens peut poser des risques sérieux pour la santé et la sécurité.

Responsabilités au quotidien :

Les responsabilités du spécialiste en décontamination incluent l’évaluation des risques microbiens, le développement de protocoles de nettoyage et de désinfection adaptés, la mise en œuvre de ces protocoles avec des techniques et des équipements spécialisés, ainsi que le contrôle de la qualité pour garantir l’efficacité du processus.

Prérequis pour embrasser cette carrière :

Pour entrer dans ce domaine, une formation spécialisée en microbiologie, en hygiène industrielle ou dans un domaine connexe est souvent nécessaire. Des certifications et des accréditations spécifiques peuvent également être exigées selon les normes de l’industrie ou les réglementations gouvernementales. Les compétences en communication, en travail d’équipe et en résolution de problèmes sont également essentielles pour réussir dans ce métier.

Pourquoi choisir une carrière en décontamination ?

Le métier de spécialiste en décontamination offre une voie gratifiante pour celles et ceux qui sont passionnés par la protection de la santé publique et de l’environnement. En éliminant les agents pathogènes dangereux, ces professionnel·le·s jouent un rôle vital dans la prévention des maladies et la promotion de la sécurité dans divers secteurs.

Si vous êtes animé·e par le désir de faire une différence tangible dans la santé et le bien-être des gens, cette carrière pourrait être faite pour vous.

Explorez les opportunités de formation et de carrière dans le domaine de la décontamination et contribuez à créer un monde plus sûr et plus sain pour tous.

https://www.envirocompetencesformations.org/catalogItemDetails/formation-en-decontamination-microbienne-mr210/10/-1/-1

Journée internationale des droits des femmes : célébrons l’engagement et la contribution exceptionnelle des femmes dans notre équipe et notre industrie !

En cette journée spéciale, nous voulons célébrer et rendre hommage à toutes les femmes qui contribuent de manière exceptionnelle à notre équipe et à notre industrie.

Le 8 mars est une occasion importante de reconnaître les réalisations, les luttes et les succès des femmes du monde entier.

Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude envers nos collègues féminines, Dominique, Stéphanie, Clara, Charlotte, Hélène, Nadia, pour leur travail acharné, leur dévouement et leur expertise. Leur contribution est essentielle à notre réussite quotidienne, et nous sommes fiers de travailler à leurs côtés.

Nous ne limitons pas notre reconnaissance à notre équipe seulement. Nous saluons également toutes les femmes qui travaillent dans notre industrie, ainsi que celles qui luttent pour briser les barrières et les stéréotypes de genre. Votre détermination et votre courage sont une source d’inspiration pour nous tous.

Chez EnviroCompétences, nous croyons en l’égalité des genres et nous nous engageons à promouvoir un environnement où chaque femme est valorisée, respectée et entendue. Nous sommes déterminés à soutenir et à encourager les femmes dans leur carrière professionnelle, et à créer des opportunités d’avancement équitables pour tous.

Enfin, nous reconnaissons l’importance de l’étude du « Portrait des femmes qui exercent un métier ou une profession en environnement ». Cette initiative vise à mettre en lumière les défis et les succès des femmes qui travaillent dans des métiers liés à l’environnement, et nous nous engageons à soutenir cette cause et à faire progresser l’égalité des genres dans notre domaine.

Rejoignez-nous dans la célébration de la Journée internationale des droits des femmes et dans notre engagement continu envers l’égalité des genres. Ensemble, construisons un avenir où chaque femme peut réaliser son plein potentiel.

EnviroCompétences dévoile son étude « Portrait des femmes qui exercent un métier ou une profession en environnement »

 

Les femmes représentaient en 2021 seulement 37 % des emplois occupés dans le secteur de l’environnement au Québec ; voici l’une des conclusions de l’étude intitulée « Portrait des femmes qui exercent un métier ou une profession en environnement » commandée par EnviroCompétences, en collaboration avec le Réseau des femmes en environnement et grâce à la contribution financière de la Commission des Partenaires du Marché du Travail (CPMT).

Cette étude a comme mission première d’identifier des pistes de solution dans le but d’intéresser, d’attirer et de fidéliser davantage de femmes dans les divers secteurs de l’environnement.
Pour ce faire, l’étude, pilotée par le Groupe AGÉCO, s’est intéressée aux motivations premières de celles qui décident d’emprunter cette voie, de même que les enjeux qu’elles rencontrent dans leur parcours académique et professionnel. Elle a été réalisée auprès d’un peu moins de 500 femmes au Québec et complétée par un croisement avec les données de Statistique Canada.

« Une telle étude est précieuse pour identifier les meilleures façons de rejoindre et d’attirer la clientèle féminine dans le secteur de l’environnement. Le grand nombre de répondantes et l’homogénéité des résultats permettent de dégager des tendances que nous observons depuis plusieurs années, mais qui n’étaient pas documentées et aussi bien détaillées. Bien que certaines embûches soient toujours sur leur chemin, les femmes sont motivées comme jamais à relever le défi de la transition verte : c’est désormais un fait ! », a déclaré Dominique Dodier, directrice générale d’EnviroCompétences.

Passionnées, mais peu présentes sur le terrain

Les femmes qui occupent des emplois dans le secteur de l’environnement le font d’abord et avant tout par conviction et parce qu’elles sont préoccupées par les défis environnementaux. En effet, 74 % ont consacré leurs études, ont postulé (68 %) à des emplois de la filière environnementale et y demeurent (65 %) en raison de leurs préoccupations environnementales.
Les femmes sont majoritaires dans le domaine de la recherche scientifique (55%), représentant près de 10% de l’ensemble des femmes en environnement. Cette présence féminine s’avère toutefois plus limitée « sur le terrain » ; la nature de certains métiers, plus physiques, peut expliquer ce constat, telle une sous-représentation marquée des femmes dans les métiers de type « manœuvres » (10%).

Plus de femmes impliquées, mais des efforts supplémentaires doivent être mis en place

Bien que la proportion de femmes dans le métier par rapport à celle des hommes augmente (un peu plus de 60% de prédominance masculine en 2021, versus 70% en 2016), environ 40 % des femmes sondées ont encore l’impression d’être freinées dans leur progression vers des postes décisionnels. Une répondante sur cinq évoque même qu’il existe encore une plus grande difficulté à démontrer ses compétences que ses homologues masculins.
De plus, 60 % des femmes interrogées considèrent que davantage de mesures de conciliation travail/vie personnelle-familiale sont nécessaires afin d’attirer les femmes dans le secteur.
Non seulement le salaire horaire des femmes est inférieur dans la plupart des quarts de métier, mais elles ont une plus forte propension à détenir des diplômes universitaires que les hommes qui occupent les mêmes postes. Cette différence est particulièrement marquée pour le métier d’inspecteur/inspectrice, où 73% des femmes détiennent un diplôme universitaire contre 35% des hommes, et d’urbaniste, où cette proportion est de 94% par rapport à 66%.

« Nous sommes heureux de constater qu’il y a eu des progrès dans les dernières années, mais certains écarts semblent persister dans différents aspects du travail des femmes dans le secteur de l’environnement, mais le pas est dans la bonne direction. En plus de miser sur l’appel à la transition écologique et éveiller encore plus tôt l’appel à la vocation environnementale, il faudra valoriser et promouvoir la diversité des emplois et des milieux de travail. La sensibilisation des employés en matière d’équité et d’inclusion des femmes doit se poursuivre », a conclu Mme Dodier.